dimanche 10 septembre 2017

Les jardins de Martel

Jardins de Martel :
A quelques kms d’Albi et de Toulouse, les jardins de Martel à Giroussens sont une pure merveille.
Un jardin magnifique
à découvrir. Des nénuphars, des lotus, des sculptures, de merveilleux espaces. Tout est ici pensé par des amoureux des jardins pour offrir aux visiteurs un jardin féerique et enchanteur.
Ce parc floral est l'oeuvre d'une famille passionnée par les jardins et a été ouvert au public en 1994. C'est une visite fabuleuse au cours de laquelle on peut admirer une variété incroyable de fleurs et d'arbres qui feront le régal des photographes ! La serre exotique permet de découvrir nombreux nénuphars tropicaux et daturas aux couleurs chatoyantes ainsi qu’une mini-ferme qui présente environ 150 animaux en semi-liberté.
Ce lieu est une merveille, un véritable enchantement.
A la période où j’y suis allée, les œuvres d’un sculpteur tarnais de Cordes, Pierre Treilles étaient exposées sur le parcours de cette visite.

Un petit point restauration sur place serait le bienvenu (même de type sandwicherie), car on aurait plaisir à rester et profiter des tables aménagées, or, rien n’est prévu pour les organismes mis en appétit durant cette visite (2h minimum).

Marciac (Gers)

Marciac :
Marciac est une petite commune du sud-ouest de la France, située dans le département du Gers et de la région Midi-Pyrénées et à quelques kms de Tarbes, Lourdes et nos magnifiques Pyrénées ! 


1970 : Jean-Louis Guilhaumon, professeur en lettres modernes, pose ses valises à Marciac. Dans ses bagages, il apporte avec lui ses livres d’enseignant, mais aussi un certain goût pour la musique…Venu pour peu de temps, il deviendra le maire de ce charmant village ! 
Jean-Louis Guilhaumon aime le jazz, deux musiciens réputés – le trompettiste américain Bill Coleman et le saxophoniste Guy Lafitte – habitent la région : ce sera donc du jazz pour ce premier concert, ici, à Marciac.

Jazz in Marciac est né !

D’abord consacré au jazz traditionnel il s'est ensuite concentré sur des formations de la Nouvelle-Orléans, avant de se diversifier et de devenir l'un des plus importants festivals d'Europe.
De nombreux volontaires, (près de mille pour cette quarantième édition) se réunissent chaque année à Marciac pour les concerts, pour le jazz, pour apporter leur aide dans ce merveilleux projet.

Le jazz a sauvé le petit collège de la fermeture . Jean-Louis Guilhaumon y a créé en 1993 des ateliers d' initiation au jazz, puis des classes de musique , qui ont doublé l' effectif à 230 élèves. Le festival a également développé la culture en milieu rural.
Un des projets de l’association Jazz in Marciac est par exemple d’apporter la musique jusque dans les classes maternelles : sensibiliser dès le plus jeune âge.

Pour sa 40e édition, du 28 juillet au 15 août, la manifestation gersoise a reçu en ouverture la chanteuse américaine Norah Jones et en première partie de son concert les Sœurs Labèque nous ont régalés avec le fameux Boléro de Ravel revu par leur soin avec les Percussions basques.

Ibrahim Maalouf le trompettiste franco- libanais a donné un dernier concert triomphal, avant un break de deux ans pour se consacrer à un projet différent, …..

Tous les ans, en juillet Marciac vit en harmonie avec le jazz, avec des concerts gratuits dès l’après midi sur la grande place et le soir le chapiteau reçoit de grands artistes.

Les grands noms du jazz s'y sont produits : Bill Coleman, Lionel Hampton, Dizzy Gillespie, Stan Getz, Keith Jarrett, Michel Petrucciani...

Merveilleuse Dordogne !

Situé en Dordogne, dans la nouvelle Aquitaine, des coins qui ne manquent pas de charme :

Ma visite a principalement porté sur le Périgord noir ainsi dénommé pour le noir des feuillages des chênes verts et les charbonniers qui vivaient là.

4 couleurs pour notre Périgord :
 Le Périgord Vert pour le vert de sa végétation, Le Périgord Blanc pour le blanc de ses sols crayeux et de ses falaises, Le Périgord Pourpre pour l’évocation littéraire du vin rouge et le pourpre des feuilles de vigne à l’automne et Le Périgord noir…..

La Roque Gageac , dans le Périgord noir est un des plus beaux villages de France.
La Roque Gageac a toujours été un point commercial important sur la rivière Dordogne. Les marchandises étaient transportées par bateaux traditionnels appelés «gabares». Aujourd’hui une promenade en gabarre vous permet d’admirer les magnifiques châteaux de cette région.
La Dordogne possède également plusieurs jardins magnifiques dont les jardins de Marqueyssac avec leurs fabuleuse haies de buis.


Les Milandes, bâti en 1489, et son histoire m’ont beaucoup émue :
1937. Joséphine Baker, invitée chez des amis en Périgord, a le coup de foudre pour une belle demeure qui domine la vallée de la Dordogne, le pays des châteaux .
Peut-on oublier la fabuleuses Joséphine et sa « tribu arc-en-ciel » ? Douze enfants adoptés dans différents pays……
En 1947, Joséphine s'y installe avec son nouveau mari, le très populaire chef d' orchestre Jo Bouillon.
Mais cette femme n'a aucun sens de l'argent qui lui file entre les doigts. Ruinée, elle meurt en 1975, et repose à Monaco.
Le château des Milandes, en Dordogne, est aujourd'hui aménagé en musée consacré à la formidable carrière et à la vie tumultueuse de Joséphine Baker qui vécut ici durant plus de vingt ans. Qui n’a jamais entendu parler de la chanteuse à la fameuse ceinture de bananes, (une pièce que l'on peut voir exposée dans l'une des salles ouvertes au public) ?
 Très engagée dans la lutte pour l'égalité et les droits de l'homme, la star mondialement connue avait réuni autour d'elle douze enfants adoptés dans différents pays, sa tribu « arc-en-ciel ».
Mais l'histoire a mal fini…

Le château des Milandes est un point incontournable du Périgord !

samedi 24 décembre 2016

Joyeux Noel

Une époque troublée mais, nous ne devons pas oublier la magie de Noël, la fête des enfants et, souhaitons qu'ils grandissent avec la paix dans le monde !

Joyeux Noël à tous !

Le bonhomme Noël
Tout près de l'étang qui reflète
Les peupliers au vent courbés,
J'ai vu passer, oh ! quelle fête !
Le bonhomme cher aux bébés.

Par les sentiers, sous la feuillée,
Il s'en allait à petits pas,
Tout joyeux, la mine éveillée,
Comme s'en vont les grands-papas.

Clovis Hugues (1851-1907)

jeudi 20 octobre 2016

Poème d'Alfred de Musset



Sonnet au lecteur

Alfred de Musset


Jusqu’à présent, lecteur, suivant l’antique usage,
Je te disais bonjour à la première page.
Mon livre, cette fois, se ferme moins gaiement ;En vérité, ce siècle est un mauvais moment.
Tout s’en va, les plaisirs et les moeurs d’un autre âge,
Les rois, les dieux vaincus, le hasard triomphant,
Rosafinde et Suzon qui me trouvent trop sage,
Lamartine vieilli qui me traite en enfant.

La politique, hélas ! voilà notre misère.
Mes meilleurs ennemis me conseillent d’en faire.
Être rouge ce soir, blanc demain, ma foi, non.

Je veux, quand on m’a lu, qu’on puisse me relire.
Si deux noms, par hasard, s’embrouillent sur ma lyre,
Ce ne sera jamais que Ninette ou Ninon.

Alfred de Musset 

Police en colère !

















"Manque d’effectif, démotivation, sentiment d’impuissance et d’abandon : aujourd’hui en France, la plupart des policiers travaillent avec une épée de Damoclès médiatique et judiciaire au-dessus de leur tête. Comment en est-on arrivé là ?
Après 34 ans passés dans la police nationale, Alain Lalanne témoigne. Pour mieux comprendre la situation actuelle, il fait un état des lieux de l’intérieur. Nostalgique, l’auteur se remémore ses premiers pas en tant que gardien de la paix et retranscrit l’ambiance bon enfant des années 80. En détaillant la vie quotidienne d’un poste de police, ce sont les dernières évolutions de la profession qui sont passées en revue.
Face à un métier en pleine mutation, il tire la sonnette d’alarme et attire notre attention sur des sujets plus sensibles que sont le malaise policier et les suicides. Avec recul et analyse, il interpelle l’opinion publique sur l’environnement des policiers et appelle à plus d’humanité et de cohésion sociale."

Voilà le triste constat que fait Alain Lalanne après avoir passé 34 ans dans la police !

Et, je trouve quelque similitude avec ce qu'en 2008 j'avais écrit dans "Au risque de me perdre" :

Mais, tandis que le mouvement des enseignants « désobéisseurs » s’amplifie, Luc Chatel reste déterminé à poursuivre l’action entreprise par son prédécesseur !
Parmi ces enseignants, un directeur d’école élémentaire perdra son poste de direction, un enseignant Marseillais risque le licenciement, un prof d’histoire et géographie voit au bout de 25 années sa manière d’enseigner contestée. Il aura donc fallu 25 ans pour s’en rendre compte ? C’est incroyable !
Une épée de Damoclès au-dessus de la tête, ils attendent le verdict !

« Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux » (E de la Boétie)

Pourtant, tous n’ont qu’un désir :
-          aller vers une école meilleure et leur réflexion s’accompagne de dialogues avec les parents tout en assurant leur service.
-          Continuer à travailler et agir au mieux pour aider l’élève à trouver la voie qui l’aidera à s’épanouir dans sa vie d’adulte et de futur citoyen.
Ce n’est pas en punissant que le système peut s’améliorer mais en écoutant et en réfléchissant ENSEMBLE !

« Les poursuites disciplinaires contre les professeurs des écoles « désobéisseurs » iront à leur terme, il n’a pas de raison d’y mettre fin » (propos tenus par le ministre sur France Inter)

Quand j'assiste aujourd'hui à ces mouvements croissant de colère de toutes parts : police, santé, éducation, je suis effrayée !
Qu'ont retenu de tous ces mouvements de colère, ces politiques qui disent nous gouverner, nous protéger ? Apparemment, ils n'ont rien retenu et lorsqu'on dit qu'il faut retenir la leçon de l'histoire, eux, ne semblent pas connaître leur histoire, NOTRE histoire ! 
La police est méprisée !
Les cris de l'école sont ignorés !
Cette santé que bien des pays nous enviaient, même cette santé prend l'eau ! 
Le suicide des agriculteurs va croissant !
Les charges sociales sont si importantes que les jeunes quittent le pays et n'osent plus se lancer ! 
Des vagues de mal être ont endeuillé Poste, EDF et autre.....

Comme ils ne semblent pas comprendre, il n'y a plus qu'une solution .....CRIER, leur CRIER notre désespérance, mais, l'entendront-ils avant que cela ne devienne trop grave ? 

« Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux » (E de la Boétie)


mardi 22 mars 2016

Attentats en Belgique



















Ce 22 novembre, la Belgique est frappée par cette folie meurtrière. 
Peu de mots pour décrire cette horreur. 
Je suis de tout coeur avec nos amis belges.


 









Le Mal

Tandis que les crachats rouges de la mitraille
Sifflent tout le jour par l'infini du ciel bleu ;
Qu'écarlates ou verts, près du Roi qui les raille,
Croulent les bataillons en masse dans le feu ;

Tandis qu'une folie épouvantable broie
Et fait de cent milliers d'hommes un tas fumant ;
- Pauvres morts ! dans l'été, dans l'herbe, dans ta joie,
Nature ! ô toi qui fis ces hommes saintement !… –

Il est un Dieu qui rit aux nappes damassées
Des autels, à l'encens, aux grands calices d'or ;
Qui dans le bercement des hosannah s'endort,

Et se réveille, quand des mères, ramassées
Dans l'angoisse, et pleurant sous leur vieux bonnet noir,
Lui donnent un gros sou lié dans leur mouchoir !

Rimbaud,





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